✠ 15 Août – L'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

catholicisme traditionnel catholique traditionnel Dieu Évangile foi catholique Jésus-Christ non una cum Saint Pierre Site Catholique saint Paul Vierge Marie Pie XII Assomption Reine du Ciel dogme Saint Thomas 15 août Sainte Vierge Marie Munificentissimus Deus Dormition liturgie traditionnelle messe traditionnelle vêpres dogme de l'Assomption

« Toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. »
— Saint Luc 1, 48-49

Le 15 août, l'Église catholique célèbre avec une immense joie l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, l'une des plus grandes fêtes du calendrier liturgique.

Depuis les premiers siècles du christianisme, les fidèles d'Orient comme d'Occident ont honoré ce mystère glorieux, qui manifeste l'achèvement parfait de l'œuvre de Dieu dans la Mère de Son Fils.

L'Assomption est l'aboutissement de toute la vie de Marie, entièrement consacrée au service du Seigneur.


✠ Le dogme de l'Assomption

Le 1er novembre 1950, le pape Pie XII proclama solennellement le dogme de l'Assomption dans la Constitution apostolique Munificentissimus Deus.

Il déclara :

« Nous prononçons, déclarons et définissons qu'il est un dogme révélé par Dieu que l'Immaculée Mère de Dieu, toujours Vierge Marie, ayant achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée à la gloire céleste en âme et en corps. »

Cette définition solennelle ne créait pas une croyance nouvelle.

Elle confirmait officiellement une foi professée depuis les premiers siècles de l'Église.

Très tôt, les chrétiens furent convaincus que celle qui avait porté dans son sein le Verbe incarné ne pouvait connaître la corruption du tombeau.

La Tradition constante de l'Église affirme que, par un privilège unique, Marie fut introduite dans la gloire céleste avec son âme et son corps.


✠ Le sens du mystère

Le mot Assomption signifie littéralement :

« être assumé », c'est-à-dire être élevé par Dieu Lui-même.

Contrairement à Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est monté au Ciel par Sa propre puissance lors de l'Ascension, Marie est élevée dans la gloire par la puissance de Dieu.

Ce privilège découle directement de sa mission unique dans l'histoire du salut.

Immaculée dès sa conception, toujours fidèle à la volonté divine, associée intimement à l'œuvre rédemptrice de son Fils, la Vierge Marie reçoit déjà ce que toute l'Église espère recevoir au dernier jour : la résurrection glorieuse du corps.


✠ Une espérance pour tous les chrétiens

L'Assomption n'est pas seulement une grâce accordée à Marie.

Elle constitue également une promesse adressée à tous les baptisés.

En contemplant la Mère du Sauveur déjà glorifiée, l'Église découvre la destinée à laquelle Dieu appelle chacun de Ses enfants.

Marie est la première des rachetés.

Elle précède toute l'Église dans la gloire éternelle.

Son Assomption annonce notre propre résurrection, lorsque le Christ reviendra dans Sa gloire.

Ainsi, cette fête est profondément remplie d'espérance.

Elle rappelle que notre véritable patrie n'est pas sur la terre mais dans le Royaume des Cieux.


✠ Pourquoi ce privilège ?

Pourquoi Dieu a-t-Il accordé un tel privilège à Marie ?

Parce qu'elle fut la créature qui répondit le plus parfaitement à Sa grâce.

Par son humble « Fiat », elle permit au Verbe éternel de prendre chair.

Par sa fidélité jusqu'au Calvaire, elle demeura unie au sacrifice rédempteur de son Fils.

Par sa sainteté incomparable, elle devint le modèle parfait de l'Église.

Dieu voulut donc glorifier Celle qui avait été, plus que toute autre créature, entièrement disponible à Son dessein d'amour.

L'Assomption apparaît ainsi comme le couronnement de toute la vie de Marie.


✠ La Dormition de la Très Sainte Vierge

Le troisième jour arriva.

La Très Sainte Vierge reposait sur le modeste lit que sa fidèle servante Sarvia avait préparé avec une tendre piété.

Par une grâce extraordinaire de Dieu, les Apôtres furent miraculeusement transportés des diverses contrées où ils évangélisaient jusqu'à Jérusalem, afin d'entourer une dernière fois Celle que le Seigneur leur avait donnée pour Mère au pied de la Croix.

Réunis autour du lit de Marie, ils contemplaient avec émotion ce visage qui avait si souvent reflété la douceur du Ciel.

Leurs larmes témoignaient de leur profonde affection.

La Vierge, pleine de bonté, les consola par ces paroles :

« Enfants bien-aimés, je m'en vais au Royaume de mon Fils ; mais mon cœur demeurera toujours près de vous, pour vous soutenir dans vos travaux et vous consoler dans vos épreuves. »

Après avoir prononcé ces paroles, Marie leva les yeux vers le Ciel et pria doucement :

« Mon Fils, je remets mon âme entre Vos mains. »

À cet instant, Notre-Seigneur Jésus-Christ apparut dans une gloire resplendissante, entouré d'une multitude d'anges.

Le Sauveur reçut Lui-même l'âme immaculée de Sa Très Sainte Mère.

Escortée par les chœurs angéliques, elle fut introduite dans la gloire céleste.


✠ Les funérailles de la Mère de Dieu

Les saintes femmes préparèrent avec une profonde vénération le corps virginal de Notre-Dame.

Une lumière éclatante rayonnait autour d'Elle.

Son visage conservait toute la douceur de la vie.

Les anciens auteurs rapportent qu'un parfum céleste remplissait la demeure, rappelant la pureté incomparable de Celle qui avait porté le Verbe incarné.

Durant toute la nuit, les Apôtres demeurèrent auprès du corps de Marie, chantant des psaumes et rendant grâce à Dieu.

Le lendemain, Saint Pierre et Saint Paul portèrent le cercueil jusqu'à la vallée de Josaphat.

Les autres Apôtres les accompagnaient en chantant des hymnes sacrés.

Les saintes femmes suivaient le cortège dans les larmes.

Alors une nuée lumineuse descendit du Ciel.

Les anges unirent leurs chants à ceux des Apôtres.

Toute la création semblait rendre hommage à la Reine du Ciel.


✠ Le miracle du prince des prêtres

Au cours de la procession funèbre, un prince des prêtres, animé d'une violente hostilité, voulut arrêter le convoi.

Il tenta de renverser le cercueil sacré.

Mais la justice divine se manifesta aussitôt.

Ses mains demeurèrent miraculeusement attachées au cercueil.

Frappé d'une telle puissance, il reconnut son erreur.

Touché par la grâce, il demanda pardon et confessa la foi au Christ.

À l'instant même, il retrouva l'usage de ses membres.

Ainsi, le miracle devint pour lui un chemin de conversion.


✠ Le tombeau vide

Arrivés dans la vallée de Josaphat, les Apôtres déposèrent avec respect le corps de la Très Sainte Vierge dans un sépulcre neuf.

Après avoir prié, ils se retirèrent.

La Providence voulut cependant qu'un Apôtre fût absent.

Comme lors de la Résurrection du Seigneur, Saint Thomas arriva après les autres.

Profondément attristé de n'avoir pu rendre un dernier hommage à la Mère de Dieu, il supplia les Apôtres d'ouvrir le tombeau.

Ils consentirent à sa demande.

Mais lorsqu'ils ouvrirent le sépulcre, ils ne trouvèrent plus le corps de Marie.

Seuls demeuraient les linges funéraires.

La Très Sainte Vierge avait déjà été élevée dans la gloire céleste.

Son divin Fils l'avait associée pleinement à Sa victoire sur la mort.

Ainsi s'accomplissait le mystère de l'Assomption.

Depuis son trône de gloire, la Reine du Ciel ne cesse d'intercéder pour tous ceux qui recourent à Elle avec confiance.


✠ Messe traditionnelle de l'Assomption

(Missel romain traditionnel – avant le Concile Vatican II)

Introït

Gaudeámus omnes in Dómino, diem festum celebrántes sub honóre beátæ Mariæ Virginis, de cujus Assumptióne gaudent Angeli, et coláudant Filium Dei.

PS. Eruactávit cor meum verbum bonum : dico ego ópera mea Regi. ℣. Glória Patri.


Collecte

Pardonnez, s'il vous plaît, Seigneur, les fautes de vos serviteurs : et, dans l'impuissance où nous sommes de vous plaire par nos propres mérites, accordez-nous le salut par l'Intercession de la Mère de votre Fils Notre-Seigneur. Qui, étant Dieu, vivez et régnez.


Épître

J'ai cherché partout le repos, et c'est dans l'héritage du Seigneur que je demeurerai. Alors le Créateur de l'univers m'a parlé et m'a fait connaître sa volonté : celui qui m'a créée a reposé dans mon Tabernacle, et il m'a dit : Habitez en Jacob ; qu'Israël soit votre héritage, et prenez racine dans mes élus. J'ai été ainsi affermie dans Sion ; j'ai trouvé mon repos dans la cité sainte, et ma puissance est établie dans Jérusalem. J'ai pris racine dans le peuple que le Seigneur a honoré, dont l'héritage est le partage de mon Dieu, et j'ai établi ma demeure dans l'assemblée de tous les saints. Je me suis élevée comme le cèdre du Liban et comme le cyprès de la montagne de Sion. J'ai étendu mes branches comme les palmiers de Cadès et comme les rosiers de Jéricho, comme un bel olivier dans la campagne, et comme la platane dans les plaines, au bord des eaux. J'ai répandu un parfum comme le cinnamome et le baume le plus précieux, et une odeur suave comme la myrrhe choisie.


Graduel & Alleluia

Grad. Propter veritátem, et mansuetúdinem, et jústítiam et dedúcet te mirabíliter déxtera tua. ℣. Audi, fília, et vide, et inclína aurem tuam, quia concupívit Rex spéciem tuam.

Allelúja, allelúja. ℣. Assúmpta est María in cælum ; gaudet exércitus Angelórum. Allelúja.


Évangile

En ce temps-là, Jésus entra dans un bourg, et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Pour Marthe, elle était très affairée aux soins des préparatifs ; elle s'arrêta et dit : Seigneur, ne remarquez-vous point que ma sœur me laisse toute la charge du service. Ordonnez-lui donc de m'aider. Mais Jésus lui répondit : Marthe, Marthe, vous vous préoccupez et vous vous inquiétez du soin de beaucoup de choses ; or une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part qui ne lui sera point ôtée.


Offertoire

Assúmpta est María in cælum : gaudent Angeli, collaudántes benedícunt Dóminum, allelúja.


Secrète

Que votre peuple, Seigneur, soit protégé par les prières de la Mère de Dieu, et, comme nous savons qu'elle est sortie de ce monde dans la condition humaine, faites-nous ressentir les effets de son intercession auprès de vous dans la gloire céleste. Par le même Notre-Seigneur Jésus-Christ.


Communion

Optiman partem elégit sibi María, quæ auferétur ab ea in ætérnum.


Postcommunion

Après avoir participé à votre table céleste, nous implorons votre bonté, Seigneur Notre Dieu, afin qu'en célébrant l'Assomption de votre divine Mère, nous soyons délivrés par son intercession de tous les maux qui nous menacent. Par le même Notre-Seigneur Jésus-Christ.


Vêpres

Psaume 121

Latin Français
Lætátus sum in his quæ dicta sunt mihi : In domum Dómini íbimus. Quelle joie quand on m'a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Stantes erant pedes nostri in átriis tuis, Jerúsalem. Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !
Jerúsalem, quæ ædificátur ut cívitas, cujus participátio ejus in idípsum. Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu'un !
Illuc enim ascenderunt tribus, tribus Dómini : testimónium Israël, ad confiténdum nomini Dómini. C'est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, là qu'Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.
Quia illic sedérunt sedes in judício, sedes super domum David. C'est là le siège du droit, le siège de la maison de David.
Rogáte quæ ad pacem sunt Jerúsalem : et abundántia diligéntibus te. Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t'aiment ! »
Fiat pax in virtúte tua, et abundántia in túrribus tuis. Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais !
Propter fratres meos et próximos meos, loquébar pacem de te. À cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! »
Propter domum Dómini Dei nostri, quæsívi bona tibi. À cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien.

Psaume 126

Latin Français
Nisi Dóminus ædificáverit domum, in vanum laboravérunt qui ædíficant eam. Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ;
Nisi Dóminus custodierit civitátem, frustra vígilat qui custódit eam. si le Seigneur ne garde la ville, c'est en vain que veillent les gardes.
Vanum est vobis ante lucem súrgere : súrgite postquam sedéritis, qui manducátis panem dolóris. En vain tu devances le jour, tu retardes le moment de ton repos, tu manges un pain de douleur :
Cum déderit diléctis suis somnum, ecce heréditas Dómini, filii ; merces, fructus ventris. Dieu comble son bien-aimé quand il dort. Des fils, voilà ce que donne le Seigneur, des enfants, la récompense qu'il accorde ;
Sicut sagíttæ in manu poténtis, ita fílii excussórum. comme des flèches aux mains d'un guerrier, ainsi les fils de la jeunesse.
Beátus vir qui implévit desidérium suum ex ipsis : non confundétur cum loquétur inimícis suis in porta. Heureux l'homme vaillant qui a garni son carquois de telles armes ! S'ils affrontent leurs ennemis sur la place, ils ne seront pas humiliés.

Psaume 147

Latin Français
Lauda, Jerúsalem, Dóminum ; lauda Deum tuum, Sion. Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Quóniam confortávit seras portárum tuárum ; benedíxit fíliis tuis in te. Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants ;
Qui pósuit fines tuos pacem, et ádipe fruménti satiat te. il fait régner la paix à tes frontières, et d'un pain de froment te rassasie.
Qui emittit elóquium suum terræ : velóciter currit sermo ejus. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt.
Qui dat nivem sicut lanam ; nébulam sicut cínerem spargit. Il étale une toison de neige, il sème une poussière de givre.
Mittit crystállum suam sicut buccéllas : ante fáciem frígoris ejus quis sustinébit ? Il jette à poignées des glaçons ; devant ce froid, qui pourrait tenir ?
Emittet verbum suum, et liquefáciet ea ; flabit spíritus ejus, et fluent aquæ. Il envoie sa parole : survient le dégel ; il répand son souffle : les eaux coulent.
Qui annúntiat verbum suum Jacob, justítias et judícia sua Israël. Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël.
Non fecit táliter omni natióni, et judícia sua non manifestávit eis. Pas un peuple qu'il ait ainsi traité ; nul autre n'a connu ses volontés.

℟. Exaltáta est sancta Dei Génitrix. ℟. Super choros Angelórum ad cæléstia regna.

À Magnificat. Ant. Hódie María Virgo cælos ascéndit : gaudéte, quia cum Christo regnat in ætérnum.


Prière à Marie

Ô Marie, notre Très-Miséricordieuse Mère, regardez du haut du Ciel nos combats.

Ô Jésus ! Qui avez fait toute la Grandeur de Marie, qui faites présentement Son bonheur, donnez-nous-La pour Mère, faites-nous célébrer dignement Son triomphe, accordez-nous par Son intercession les vertus qui L'ont fait devenir votre Mère, ouvrez en notre faveur les Trésors du ciel, faites que nous Vous recevions avec les mêmes dispositions dans la Sainte Eucharistie, que la Très Pure Vierge Vous a reçu dans Son sein, faites que nous vivions de la Vie dont Elle a vécu, et que nous mourions comme Elle dans la Charité, afin que nous puissions vivre comme Elle dans la Gloire.

Ô Marie ! Ô notre Très-Miséricordieuse Mère ! Soyez notre Avocate auprès de la Très-Sainte Trinité, regardez du haut du ciel nos combats, faites-nous remporter la victoire, obtenez-nous les Grâces dont nous avons besoin pour éviter le péché, pour nous détacher de l'affection du monde, et pour ne plus soupirer qu'après l'heureuse Éternité. Ainsi soit-il !

* Concile Vatican II qui est la contre-église

✠ Réflexion pratique

La fête de l'Assomption nous invite à lever les yeux vers le Ciel.

Dans un monde souvent absorbé par les préoccupations matérielles et les réalités passagères, Marie nous rappelle que notre véritable patrie est auprès de Dieu.

Toute son existence fut un chemin d'humilité, de confiance et d'abandon à la volonté divine.

Jamais Elle ne rechercha les honneurs de ce monde.

Son unique désir fut d'accomplir parfaitement la mission que le Seigneur Lui avait confiée.

Son Assomption manifeste le triomphe de la grâce sur le péché, de la vie sur la mort et de l'espérance sur toute forme de découragement.

En contemplant Marie déjà glorifiée, nous découvrons notre propre vocation.

Dieu ne nous a pas créés pour les seules réalités terrestres.

Nous sommes appelés à partager Sa vie éternelle.

Chaque acte de charité, chaque prière, chaque sacrifice offert avec amour prépare cette rencontre définitive avec Lui.

Demandons aujourd'hui à la Très Sainte Vierge de nous obtenir :

  • une foi toujours plus profonde ;
  • une espérance inébranlable au milieu des épreuves ;
  • une charité ardente envers Dieu et notre prochain ;
  • la persévérance finale afin de parvenir, un jour, à la joie éternelle.

Que cette grande solennité renouvelle notre confiance dans la protection maternelle de Celle que l'Église invoque comme Reine du Ciel et de la Terre.


✠ Prière à Notre-Dame de l'Assomption

Ô Marie, Vierge très pure, Mère du Verbe incarné, élevée aujourd'hui dans la gloire du Ciel en votre âme et en votre corps,

nous nous tournons avec confiance vers votre cœur maternel.

Vous qui êtes désormais près de votre divin Fils, intercédez pour l'Église, protégez nos familles, fortifiez les prêtres, soutenez les personnes consacrées, consolez les malades, réconfortez les affligés, ramenez les pécheurs à Dieu et obtenez à chacun de nous la grâce d'une fidèle persévérance.

Apprenez-nous à vivre dans l'humilité, à aimer la volonté de Dieu, à porter chaque jour notre croix avec confiance, et à garder les yeux fixés sur les biens éternels.

Ô Reine du Ciel, espérance des chrétiens, refuge des pécheurs, consolatrice des affligés, priez pour nous maintenant et à l'heure de notre mort.

Ainsi soit-il.


✠ Conclusion

L'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie est une fête de lumière et d'espérance.

En glorifiant la Mère du Sauveur, l'Église contemple déjà le destin auquel sont appelés tous les fidèles demeurés unis au Christ.

Que cette solennité renouvelle notre amour envers la Sainte Vierge, fortifie notre confiance en son intercession et ravive notre désir de la patrie céleste, où Dieu sera tout en tous.

« Aujourd'hui Marie est élevée dans la gloire du Ciel ; réjouissons-nous, car elle règne éternellement avec le Christ. »

Article précédent