Bibliothèque Spirituelle


Retrouvez ci-dessous nos derniers enseignements et chroniques.


Jésus dînait chez un pharisien, nommé Simon. « Pendant le festin, une femme entra dans la salle, portant un vase d'albâtre qui contenait une liqueur odoriférante. Elle se nommait Madeleine ; elle était pécheresse, et toute la ville connaissait ses scandales. À la vue des convives, elle se prosterna derrière Jésus, lui baisa les pieds en pleurant, y versa ses parfums mêlés de ses larmes, et les essuya de ses cheveux. »

Le martyre de saint Victor nous montre d'une manière éclatante combien les héros du Christ sont supérieurs aux héros de nos armées. Saint Victor naquit vers le milieu du IIIe siècle, d'une noble famille de Marseille.

Saint Jérôme Émilien, né à Venise, était de la noble race des Émiliani. Sa jeunesse se passa dans le métier des armes. Il avait reçu une éducation chrétienne, mais se laissa bientôt entraîner par le délester et le torrent des passions.

Saint Camille de Lellis, Napolitain, fut privé de sa mère dès le berceau. Malgré les heureux présages donnés par un songe qu'avait eu sa mère avant sa naissance, il eut une enfance peu vertueuse ; sa jeunesse fut même débauchée.

Nous voici en présence d'un de ces fous sublimes qui portent aux dernières limites l'amour de la Croix, qui renversent toutes les théories du monde, et que le monde condamne parce qu'il ne les comprend pas.

Buona Ventura ! « Ô bénédiction ! » s'écriait la noble et pieuse dame Marie de Ritelli lorsque, à la prière de saint François, guérissait soudainement le cher petit malade dont elle avait désespéré. L'enfant que ce miracle conservait à sa mère était Jean Fidenza. De ce jour, le cri de la reconnaissance maternelle fut son nom : il s'appela Bonaventure.